POURKIVOTER2027 documente 12 candidats et prétendants à l'élection présidentielle française d'avril 2027, sur 12 sujets, avec 74 mesures évaluées une par une, 416 arguments contradictoires et 149 précédents historiques ou étrangers, appuyés sur 129 sources publiques. Les données ont été consolidées le 12 août 2026.
Les intentions de vote citées proviennent d'un scénario unique et cohérent : Hypothèse « Glucksmann, Attal, Philippe et Le Pen » — tous les candidats du village en lice. Source : Ipsos bva & CESI École d'ingénieurs pour Le Parisien, 27-28 mai 2026 (1 500 inscrits, norme ISO 20252). Un sondage n'a de sens qu'à l'intérieur d'une hypothèse donnée, c'est pourquoi le site refuse de mélanger des chiffres issus d'hypothèses différentes.
Pouvoir d'achat, protectionnisme, préférence communautaire. Président du Rassemblement national et député européen, il est le candidat de substitution du RN dans l'hypothèse où Marine Le Pen ne pourrait pas concourir. Le parti indique qu'il présenterait alors son propre programme, articulé autour de trois axes : pouvoir d'achat, compétitivité et « coût de l'immigration ».
Priorité nationale, protectionnisme et pouvoir d'achat. Quatrième candidature après 2012, 2017 et 2022, où elle avait atteint 41,5 % au second tour. Son programme 2027 s'articule autour de 8 thèmes et environ 80 mesures, combinant fermeture migratoire, protectionnisme économique et démocratie directe, sans Frexit.
Ordre budgétaire, réformes assumées, règle d'or constitutionnelle. Ancien Premier ministre (2017-2020), maire du Havre, il a déclaré sa candidature très tôt. Sa ligne est celle d'une droite gestionnaire assumant l'impopularité des réformes, avec une insistance particulière sur la dette publique.
Rupture économique, VIe République et planification écologique. Quatrième candidature à l'élection présidentielle après 2012, 2017 et 2022, où il avait manqué le second tour de 421 000 voix. Son programme « L'Avenir en commun », dans sa 4e édition publiée en janvier 2025, compte 831 mesures dont 143 nouvelles.
Social-démocratie européenne, fiscalité du capital et défense de l'Ukraine. Député européen, tête de liste aux européennes de 2024 où sa liste avait devancé celle de la majorité présidentielle. Il incarne une gauche social-démocrate, pro-européenne et atlantiste sur l'Ukraine, distincte de la ligne LFI.
École, salaires, frontières et intelligence artificielle. Ancien Premier ministre et ancien ministre de l'Éducation nationale, il structure sa candidature autour de quatre « chantiers capitaux » : l'éducation, les salaires, la maîtrise des frontières et l'intelligence artificielle. Il assume une trajectoire budgétaire très exigeante.
Ordre républicain, immigration, État « fort mais pas obèse ». Ancien ministre de l'Intérieur, désigné par les adhérents des Républicains comme candidat du parti. Il assume une ligne de droite ferme visant à récupérer des voix au RN tout en restant compatible avec le fonctionnement institutionnel de la Ve République.
Remigration, autorité, protection de l'identité française. Candidat en 2022 avec 7,07 % des voix, il construit son programme 2027 via une plateforme participative animée avec Sarah Knafo. Reconquête a été fragilisé par le départ de plusieurs cadres après les législatives de 2024.
Transition écologique au cœur de toutes les politiques publiques. Secrétaire nationale des Écologistes, conseillère municipale d'Hénin-Beaumont. Son programme comporte 161 mesures sourcées, dont 34 mesures phares, réparties en 8 thèmes, avec l'écologie comme principe organisateur de l'ensemble.
Salaires, services publics, nucléaire et « France des jours heureux ». Secrétaire national du PCF, candidat en 2022 avec 2,28 % des voix. Sa ligne se distingue à gauche par un soutien assumé au nucléaire et un discours centré sur le travail et les salaires plutôt que sur la sobriété.
Souveraineté nationale, gaullisme social, démocratie directe. Candidat en 2012, 2017 et 2022, il défend une ligne gaulliste sociale centrée sur l'indépendance nationale, le sens de l'État et l'humanisme républicain, avec un accent fort sur le référendum d'initiative citoyenne.
Lutte de classe, contrôle ouvrier, remise en cause du capitalisme. Professeure d'économie-gestion, porte-parole de Lutte ouvrière, candidate en 2012, 2017 et 2022. Sa candidature relève d'une démarche de propagande révolutionnaire trotskiste assumée, et non d'une offre de gouvernement.